Les bioagresseurs sont des insectes qui attaquent la culture des plantes. Encore appelés « ennemis des cultures, ils sont susceptibles de causer des pertes économiques. Ils sont répartis en trois grandes familles : les agents phytopathogènes, les ravageurs animaux et les adventices. Vu les dégâts qu’ils engendrent, il est capital de prendre ses dispositions pour les prévenir. Ici, vous aurez les meilleures astuces pour vous prévenir des bioagresseurs.

Les luttes directes

Les méthodes de prévention des bioagresseurs sont des pratiques qui visent différentes étapes de la culture et du cycle des bioagresseurs. Ces méthodes peuvent être regroupées en deux catégories d’actions à savoirs la lutte directe et celle indirecte, vérifiez ceci en faisant recours à un expert du domaine des bioagresseurs. 

En effet, il existe des luttes directes physiques, biologiques et chimiques. À cet effet, la lutte directe physique consiste à faire des interventions mécaniques qui vont détruire les bioagresseurs. La lutte directe biologique quant à elle correspond aux organismes vivants qui vont permettre de maintenir les bioagresseurs à un niveau de population acceptable en termes d’impact agricole. 

Par contre, la lutte directe chimique fait recours à l’ensemble des matières ou molécules chimiques appliquées au champ par pulvérisation. Elle permet de tuer les organismes qui attaquent les cultures. 

Les luttes indirectes

Afin de baisser la pression exercée par les bioagresseurs sur les cultures, le principal objectif consiste à minimiser et défavoriser le développement de ces bioagresseurs. Ainsi, dans le contexte d’une lutte indirecte, trois catégories de lutte se présentent à vous : l’agronomique, le génétique et les mesures prophylactiques. 

En effet, les moyens agronomiques consistent à réaliser l’étude du sol et du microclimat de la parcelle ainsi que la mémoire des cultures et les itinéraires techniques. Pour ce faire, implanter une culture sur les parcelles qui présentent le moins de risque en respectant le principe de rotation. Ce dernier consiste à éviter d’implanter les mêmes cultures les unes derrière les autres. 

Concernant la lutte génétique, il faut bien réfléchir sur la qualité du matériel végétal : semence et plant utilisé en éliminant les Organismes Génétiquement Modifiés (OMG). Car le patrimoine génétique des cultures peut-être un facteur de résistance ou de tolérance aux bioagresseurs. 

Quant à la lutte prophylactique, elle est constituée des opérations culturales qui cherchent à réduire les inoculums ou les populations initiales des bioagresseurs : brûlage, enfouissement, etc. De plus, elle consiste à diminuer l’humidité relative du microclimat de la plante et à limiter les facteurs chimiques tels que l’azote.